Skip to main content

La mort des saintes et des saints à la fin du Moyen Âge (XIIIe-XVIe)

3 February 2026

Cette journée d’étude se déroulera le 9 juin 2026 en Sorbonne et s’adresse aux doctorants et doctorantes, post-doctorants et post-doctorantes, et plus largement jeunes chercheurs et jeunes chercheuses en études médiévales.

Les communications, d’une durée de 25 minutes, se feront exclusivement en français et en présentiel ; une éventuelle publication sera discutée après la journée.

Les participants pourront répondre à cet appel à communication avant le 9 février avec un texte d’une demi-page environ, accompagné d’une courte bibliographie et d’une présentation personnelle de quelques lignes, à l’adresse suivante : flavie.simiz@sorbonne-universite.fr

« On peut, sans craindre le paradoxe, affirmer que le jour de la mort du saint est le jour essentiel de sa vie, et ce parce qu’il est jour de sa naissance, dies natalis » écrit Jacques Dalarun en 1991, dans un article incontournable sur la mort des saints fondateurs. Cette observation résonne, cette année, avec une force particulière, alors que se prépare la commémoration de la mort — il y a huit cents ans — de saint François d’Assise. En 1226 comme en 2026, l’événement rassemble une foule immense, unie dans la la même joie devant la naissance au ciel que représente ce trépas. François, « santo subito » — s’il est permis de réutiliser cette expression anachronique2 — fait l’objet d’un culte immédiat, est canonisé après seulement deux ans, soit en 1228, et s’érige comme modèle par excellence de la mort à vivre pour un fondateur d’ordre4. À ce titre, l’hagiographie médiévale a fait de son transitus la preuve tangible et immédiate de son extraordinaire sainteté. C’est donc ce moment exceptionnel, encore inscrit dans la mémoire collective après huit cents ans, qui se trouve à l’origine de cette journée d’étude qui aura lieu en Sorbonne le 9 juin 2026.

Lien vers l’appel à contributions