{"id":5478,"date":"2017-05-12T13:40:24","date_gmt":"2017-05-12T12:40:24","guid":{"rendered":"http:\/\/siefar.org\/?p=5478"},"modified":"2017-05-12T13:40:24","modified_gmt":"2017-05-12T12:40:24","slug":"genres-et-esthetique-des-theatres-de-societe","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/siefar.org\/gb\/genres-et-esthetique-des-theatres-de-societe\/","title":{"rendered":"Genres et esth\u00e9tique des th\u00e9\u00e2tres de soci\u00e9t\u00e9 (XVIIIe-XIXe si\u00e8cles)"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Universit\u00e9 de Lausanne, 7-8 d\u00e9cembre 2017<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Universit\u00e9 de Rouen \/ CEREdI, fin mai 2018<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Dans le cadre du projet\u00a0<em>Th\u00e9\u00e2tres de soci\u00e9t\u00e9. Entre Lumi\u00e8res et Second Empire<\/em> (2016-2020) soutenu par le Fonds National de la Recherche Suisse.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Comit\u00e9 scientifique\u00a0<\/strong>: Valentina Ponzetto (Professeure Boursi\u00e8re FNS\/Universit\u00e9 de Lausanne)\u00a0; Sylvain Ledda (Pr Universit\u00e9 de Rouen \/ CEREdI)\u00a0; Jennifer Ruimi (Post-doc FNS\/Universit\u00e9 de Lausanne)<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Quels sont les genres mis en sc\u00e8ne sur les th\u00e9\u00e2tres de soci\u00e9t\u00e9\u00a0? En r\u00e9alit\u00e9 presque tous, puisque, comme l\u2019a montr\u00e9 Marie-Emmanuelle Plagnol-Di\u00e9val<a href=\"https:\/\/www.fabula.org\/#_ftn1\">[1]<\/a> le principal type de pi\u00e8ces jou\u00e9es sur les sc\u00e8nes priv\u00e9es correspondent \u00e0 un \u00ab\u00a0r\u00e9pertoire mim\u00e9tique\u00a0\u00bb, c\u2019est-\u00e0-dire un r\u00e9pertoire qui reproduit assez fid\u00e8lement ce qui se joue sur les sc\u00e8nes officielles, que ce soit par \u00ab\u00a0importation\u00a0\u00bb de pi\u00e8ces du r\u00e9pertoire, ou par la cr\u00e9ation de pi\u00e8ces nouvelles.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Les pr\u00e9f\u00e9rences varient sensiblement selon les go\u00fbts et les intentions des diff\u00e9rentes soci\u00e9t\u00e9s. Il faudra donc d\u00e9gager des typologies et des tendances, s\u2019interroges sur leur signification, et remettre en question certaines id\u00e9es re\u00e7ues. L\u2019une de plus tenaces, r\u00e9p\u00e9t\u00e9e sans trop de v\u00e9rifications depuis des si\u00e8cles, voudrait que certains genres, en premier lieu la trag\u00e9die, soient moins repr\u00e9sent\u00e9s sur les sc\u00e8nes priv\u00e9es, malgr\u00e9 leur prestige sur les sc\u00e8nes publiques. Les raisons de cette mise \u00e0 l\u2019\u00e9cart tiendraient \u00e0 la nature ludique et l\u00e9g\u00e8re des spectacles de soci\u00e9t\u00e9, \u00e0 la volont\u00e9 souvent revendiqu\u00e9e de ne pas entrer en concurrence avec les com\u00e9diens professionnels, voire plut\u00f4t \u00e0 l\u2019exigence de ne pas trop demander \u00e0 des com\u00e9diens amateurs peu aguerris, et enfin \u00e0 une certaine r\u00e9ticence de bon nombre de ces amateurs face \u00e0 des situations et des personnages jug\u00e9s trop violents ou sombres. Ces motifs d\u2019exclusion devraient cependant \u00eatre approfondis, et surtout mis en perspective avec des exceptions notables, comme la pratique des repr\u00e9sentations de soci\u00e9t\u00e9 par Voltaire, qui essaie ses propres trag\u00e9dies chez lui avant de les produire sur la sc\u00e8ne du Th\u00e9\u00e2tre Fran\u00e7ais, ou par Germaine de Sta\u00ebl, qui \u00e0 Coppet comme \u00e0 Gen\u00e8ve accorde une pr\u00e9f\u00e9rence marqu\u00e9e au r\u00e9pertoire tragique de Racine et Voltaire<a href=\"https:\/\/www.fabula.org\/#_ftn2\">[2]<\/a>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">D\u2019autres genres, par contre, tels la parade l\u2019op\u00e9ra-comique ou le vaudeville, rencontrent un succ\u00e8s particulier et deviennent des genres privil\u00e9gi\u00e9s par les troupes de soci\u00e9t\u00e9. Il existe \u00e9galement des genres qui voient le jour et se d\u00e9veloppent au sein des th\u00e9\u00e2tres de soci\u00e9t\u00e9 et en deviennent une marque distinctive, comme le proverbe dramatique, la charade en action ou les petites pi\u00e8ces de circonstance qui participent \u00e0 l\u2019esth\u00e9tique de la f\u00eate priv\u00e9e. Pour ces genres, mineurs et longtemps sous-estim\u00e9s, il n\u2019existe pas de v\u00e9ritable po\u00e9tique et tr\u00e8s peu de th\u00e9orisation. Leur esth\u00e9tique et leurs caract\u00e8res distinctifs sont donc \u00e0 d\u00e9duire des corpus eux-m\u00eames, en particulier des prologues et pi\u00e8ces m\u00e9tatextuelles, endroit privil\u00e9gi\u00e9 pour la r\u00e9flexion esth\u00e9tique chez ces auteurs de soci\u00e9t\u00e9 peu th\u00e9oriciens.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00c9tudier le syst\u00e8me des genres des th\u00e9\u00e2tres de soci\u00e9t\u00e9 signifie d\u00e8s lors s\u2019interroger sur l\u2019esth\u00e9tique propre \u00e0 ces th\u00e9\u00e2tres, mais aussi sur l\u2019\u00e9volution du go\u00fbt du public et sur l\u2019\u00e9mergence de nouvelles tendances dans les \u00e9changes entre sc\u00e8nes publiques et sc\u00e8nes priv\u00e9es. Peut-on reconna\u00eetre, comme il semblerait \u00e0 une premi\u00e8re approche, une pr\u00e9dominance des genres plus l\u00e9gers et \u00e0 d\u00e9nouement heureux sur les sc\u00e8nes de soci\u00e9t\u00e9\u00a0? Pour quelles raisons\u00a0? Quelle finalit\u00e9 se proposent les auteurs de soci\u00e9t\u00e9 en choisissant un genre particulier\u00a0? Quels types de personnages sont mis en sc\u00e8ne de pr\u00e9f\u00e9rence\u00a0? Quels th\u00e8mes sont privil\u00e9gi\u00e9s\u00a0? Peut-on arriver \u00e0 reconna\u00eetre des sch\u00e9mas fixes, des <em>topo\u00ef<\/em>, des recettes applicables \u00e0 volont\u00e9\u00a0? Si c\u2019est le cas, sont-ils originaux ou emprunt\u00e9s aux genres \u00e0 la mode sur les sc\u00e8nes publiques\u00a0?\u00a0Peut-on reconna\u00eetre un ton, un style particulier au th\u00e9\u00e2tre de soci\u00e9t\u00e9, du moins sur une p\u00e9riode d\u00e9termin\u00e9e\u00a0? Quel r\u00f4le y jouent les genres hybrides, faisant appel \u00e0 d\u2019autres talents fort appr\u00e9ci\u00e9s en soci\u00e9t\u00e9 comme la musique et la danse\u00a0?<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Dans certains cas privil\u00e9gi\u00e9s, les sc\u00e8nes priv\u00e9es jouent le r\u00f4le de laboratoire exp\u00e9rimental o\u00f9 s\u2019\u00e9laborent et se testent de nouvelles th\u00e9ories esth\u00e9tiques, notamment chez les auteurs, comme Voltaire et Sand, pour lesquels la pratique du th\u00e9\u00e2tre de soci\u00e9t\u00e9 dialogue continuellement avec une carri\u00e8re officielle sur les principales sc\u00e8nes parisiennes<a href=\"https:\/\/www.fabula.org\/#_ftn3\">[3]<\/a>. Les th\u00e9\u00e2tres de soci\u00e9t\u00e9 peuvent d\u00e8s lors se signaler comme lieu d\u2019exp\u00e9riences dramatiques en marge ou en rupture par rapport \u00e0 l\u2019esth\u00e9tique dominante.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Cette rupture se traduit volontiers par des pi\u00e8ces parodiques et\/ou m\u00e9tath\u00e9\u00e2trales, qui peuvent \u00eatre lues comme autant d\u2019exp\u00e9riences de critique en action et de remise en question du th\u00e9\u00e2tre officiel. Toute parodie, en effet, ou plut\u00f4t toute \u00ab\u00a0relation parodique\u00a0\u00bb, selon la d\u00e9finition de Daniel Sangsue, \u00ab\u00a0implique fondamentalement une <em>relation critique<\/em> \u00e0 l\u2019objet parodi\u00e9<a href=\"https:\/\/www.fabula.org\/#_ftn4\">[4]<\/a>\u00a0\u00bb. Elle implique \u00e9galement un rapport particulier, de complicit\u00e9, connivence et r\u00e9f\u00e9rences partag\u00e9es, entre auteurs et lecteurs des \u0153uvres parodiques, ce qui contribue \u00e0 renforcer le caract\u00e8re communautaire, de sociabilit\u00e9 partag\u00e9e, des th\u00e9\u00e2tres de soci\u00e9t\u00e9. De plus, \u00ab\u00a0la parodie est d\u2019abord [\u2026] un mode de relation des auteurs et des \u0153uvres au sein de la vie litt\u00e9raire, de l\u2019actualit\u00e9 litt\u00e9raire, une fa\u00e7on critique de dialoguer dans la R\u00e9publique des Lettres<a href=\"https:\/\/www.fabula.org\/#_ftn5\">[5]<\/a>\u00a0\u00bb. \u00c0 travers les textes parodiques ou m\u00e9tatextuels qui discutent de l\u2019esth\u00e9tique des genres, le th\u00e9\u00e2tre de soci\u00e9t\u00e9 se pose donc en position de d\u00e9calage, mais aussi de dialogue constant et critique avec le th\u00e9\u00e2tre officiel et avec le go\u00fbt du temps. Ce rapport est d\u2019autant plus int\u00e9ressant dans une perspective d\u2019esth\u00e9tique des genres que les pi\u00e8ces parodiques sur les sc\u00e8nes priv\u00e9es, comme l\u2019a soulign\u00e9 Marie-Emmanuelle Plagnol, \u00ab\u00a0ne portent pas sur une pi\u00e8ce pr\u00e9cise, mais sur le genre lui-m\u00eame\u00a0\u00bb, dont les ficelles et les <em>topo\u00ef <\/em>habituels sont mis en avant pour mieux \u00eatre d\u00e9tourn\u00e9s et d\u00e9construits. Ainsi, la trag\u00e9die sera la premi\u00e8re cible parodique, par exemple sous la plume de Carmontelle et Coll\u00e9, mais ce denier s\u2019attaque aussi \u00e0 la com\u00e9die larmoyante. Les vaudevilles tournent en ridicule et en chanson les com\u00e9dies \u00e0 la mode ou l\u2019actualit\u00e9 politique, tandis que les parades se moquent \u00e0 leur tour des vaudevilles et de leur manie de tout mettre en chanson. Au XIX<sup>e<\/sup> si\u00e8cle, les com\u00e9dies et proverbes de Musset sont autant imit\u00e9s que parodi\u00e9s, t\u00e9moignage de leur immense succ\u00e8s sur les sc\u00e8nes de soci\u00e9t\u00e9.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">On s\u2019interrogera enfin sur le jeu des acteurs de soci\u00e9t\u00e9 et sur les rapports qu\u2019on peut \u00e9tablir entre styles de jeu, genres litt\u00e9raires et th\u00e9ories esth\u00e9tiques. Certains d\u00e9bats majeurs de l\u2019esth\u00e9tique th\u00e9\u00e2trale entre XVIII<sup>e<\/sup> et XIX<sup>e<\/sup> si\u00e8cle, comme les oppositions entre l\u2019improvisation et la m\u00e9morisation, entre le naturel et l\u2019art, entre le \u00ab\u00a0sens froid\u00a0\u00bb et l\u2019expression la plus imm\u00e9diate des passions, trouv<br \/>\nent une chambre d\u2019\u00e9chos particuli\u00e8re sur les sc\u00e8nes de soci\u00e9t\u00e9, o\u00f9 les amateurs \u00e9clair\u00e9s se m\u00ealent aux dilettantes d\u00e9s\u0153uvr\u00e9s et parfois aux acteurs professionnels et o\u00f9 d\u2019autres logiques, de plaisir personnel ou de recherche, remplacent l\u2019empire de la tradition et le besoin de faire recette. Dans quelle mesure la pratique du th\u00e9\u00e2tre de soci\u00e9t\u00e9 joue-t-elle donc un r\u00f4le dans l\u2019\u00e9volution des th\u00e9ories de l\u2019acteur\u00a0? Le jeu s\u2019adapte-t-il en fonction de l\u2019effet souhait\u00e9\u00a0? Et d\u2019ailleurs, quel effet cherche-t-on \u00e0 produire chez le spectateur\u00a0? La formule du th\u00e9\u00e2tre de soci\u00e9t\u00e9, qui implique un plus haut degr\u00e9 de proximit\u00e9 et de complicit\u00e9 avec le public, serait-il plus propice qu\u2019une autre forme de th\u00e9\u00e2tre \u00e0 obtenir certains de ces effets\u00a0?<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Les propositions de contribution pourront s\u2019inscrire dans les <strong>axes suivants<\/strong>\u00a0:<\/p>\n<ul style=\"text-align: justify;\">\n<li>Esth\u00e9tique et po\u00e9tique\u00a0: d\u00e9finition et traits distinctifs d\u2019un genre import\u00e9, privil\u00e9gi\u00e9 ou cr\u00e9\u00e9 sur les th\u00e9\u00e2tres de soci\u00e9t\u00e9, transformations, hybridations, genres m\u00eal\u00e9s de musique, de danse, de mime, questions de style.<\/li>\n<li>S\u00e9rialit\u00e9 dans les pi\u00e8ces de soci\u00e9t\u00e9\u00a0: th\u00e8mes, situations dramatiques, types de personnages r\u00e9currents, mim\u00e9tisme et d\u00e9calages par rapport aux emplois du th\u00e9\u00e2tre officiel.<\/li>\n<li>Rapport mim\u00e9tique ou critique avec l\u2019esth\u00e9tique dominante, notamment \u00e0 travers les \u0153uvres parodiques et m\u00e9tath\u00e9\u00e2trales.<\/li>\n<li>Jeu et techniques d\u2019acteurs selon les genres, lien entre le choix d\u2019un style de jeu et une esth\u00e9tique th\u00e9\u00e2trale.<\/li>\n<\/ul>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Les propositions de communication de 3000 signes maximum, accompagn\u00e9es d\u2019une courte bio-bibliographie, seront \u00e0 envoyer conjointement \u00e0 <a href=\"mailto:valentina.ponzetto@unil.ch\">valentina.ponzetto@unil.ch<\/a>; <a href=\"mailto:sylvain.ledda@free.fr\">sylvain.ledda@free.fr<\/a>; <a href=\"mailto:jennifer.ruimi@unil.ch\">jennifer.ruimi@unil.ch<\/a> avant le 30 juin 2017.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"https:\/\/www.fabula.org\/#_ftnref1\">[1]<\/a> Marie-Emmanuelle Plagnol-Di\u00e9val, <em>Le Th\u00e9\u00e2tre de soci\u00e9t\u00e9\u00a0: un autre th\u00e9\u00e2tre\u00a0?<\/em>, Paris, Champion, 2003.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"https:\/\/www.fabula.org\/#_ftnref2\">[2]<\/a> Martine de Rougemont, \u00ab\u00a0Pour un r\u00e9pertoire des r\u00f4les et des repr\u00e9sentations de Mme de Sta\u00ebl\u00a0\u00bb, <em>Cahiers sta\u00ebliens<\/em>, n\u00b0 19, 1974, p. 79-92\u00a0; Martine de Rougemont, \u00ab\u00a0L\u2019activit\u00e9 th\u00e9\u00e2trale dans le Groupe de Coppet\u00a0: la dramaturgie et le jeu\u00a0\u00bb, dans Simone Balay\u00e9 et Jean-Daniel Candaux (dir.), <em>Le Groupe de Coppet, Actes et documents du deuxi\u00e8me Colloque de Coppet, 10-13 juillet 1974<\/em>, Paris, Honor\u00e9 Champion, 1977, p. 263-283.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"https:\/\/www.fabula.org\/#_ftnref3\">[3]<\/a> Olivier Bara, <em>Le Sanctuaire des illusions<\/em>, <em>George Sand et le th\u00e9\u00e2tre<\/em>, Paris, PUPS, 2010\u00a0; Olivier Bara, \u00ab\u00a0Les th\u00e9\u00e2tres de George Sand, dans le texte et au-del\u00e0\u00a0\u00bb, <em>Revue d&#8217;Histoire du Th\u00e9\u00e2tre<\/em>, n. 245, 2010-1, p. 119-130.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"https:\/\/www.fabula.org\/#_ftnref4\">[4]<\/a> Daniel Sangsue, <em>La Relation parodique<\/em>, Paris, Corti, 2007.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"https:\/\/www.fabula.org\/#_ftnref5\">[5]<\/a> Sylvain Menant, et Dominique Qu\u00e9ro (dir.), <em>S\u00e9ries parodiques au si\u00e8cle des Lumi\u00e8res<\/em>, Paris, P.U.P.S., 2005.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Universit\u00e9 de Lausanne, 7-8 d\u00e9cembre 2017 Universit\u00e9 de Rouen \/ CEREdI, fin mai 2018 \u00a0 Dans le cadre du projet\u00a0Th\u00e9\u00e2tres de soci\u00e9t\u00e9. Entre Lumi\u00e8res et Second Empire (2016-2020) soutenu par le Fonds National de la Recherche Suisse. Comit\u00e9 scientifique\u00a0: Valentina Ponzetto (Professeure Boursi\u00e8re FNS\/Universit\u00e9 de Lausanne)\u00a0; Sylvain Ledda (Pr Universit\u00e9 de Rouen \/ CEREdI)\u00a0; Jennifer [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":4935,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"footnotes":""},"categories":[9],"tags":[],"categorie_personnage":[],"class_list":["post-5478","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-appels-contribution"],"translation":{"provider":"WPGlobus","version":"3.0.0","language":"gb","enabled_languages":["fr","gb"],"languages":{"fr":{"title":true,"content":true,"excerpt":false},"gb":{"title":false,"content":false,"excerpt":false}}},"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/siefar.org\/gb\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5478","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/siefar.org\/gb\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/siefar.org\/gb\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/siefar.org\/gb\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/siefar.org\/gb\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=5478"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/siefar.org\/gb\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5478\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/siefar.org\/gb\/wp-json\/"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/siefar.org\/gb\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=5478"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/siefar.org\/gb\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=5478"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/siefar.org\/gb\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=5478"},{"taxonomy":"categorie_personnage","embeddable":true,"href":"https:\/\/siefar.org\/gb\/wp-json\/wp\/v2\/categorie_personnage?post=5478"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}