{"id":5304,"date":"2017-03-21T14:05:07","date_gmt":"2017-03-21T13:05:07","guid":{"rendered":"http:\/\/siefar.org\/?p=5304"},"modified":"2017-03-21T14:05:07","modified_gmt":"2017-03-21T13:05:07","slug":"lunivers-sensible-des-contes","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/siefar.org\/gb\/lunivers-sensible-des-contes\/","title":{"rendered":"L\u2019univers sensible des contes"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify;\"><strong><em>F\u00e9eries \u2013 \u00c9tudes sur le conte merveilleux (XVII<sup>e<\/sup> \u2013 XIX<sup>e<\/sup> si\u00e8cle),<\/em> n\u00b0 15 (2018)<\/strong><\/p>\n<div class=\"presentation bordure-bottom\" style=\"text-align: justify;\">\n<p>Le num\u00e9ro 15 de la revue <em>F\u00e9eries<\/em> propose d\u2019explorer l\u2019univers sensible des contes merveilleux du XVII<sup>e<\/sup> au XIX<sup>e<\/sup> si\u00e8cle.<\/p>\n<p>Que le conte merveilleux, genre moderne n\u00e9 au tournant du XVII<sup>e <\/sup>si\u00e8cle, participe \u00e0 l\u2019\u00e9mergence de nouveaux savoirs, \u00e0 la circulation des id\u00e9es philosophiques comme \u00e0 la transmission des d\u00e9couvertes scientifiques n\u2019est plus \u00e0 d\u00e9montrer. Le conte, pr\u00e9cis\u00e9ment parce qu\u2019il est le lieu de la fiction par excellence, du <em>fabuleux<\/em>, est \u00e0 la fois un observatoire et un lieu d\u2019exp\u00e9rimentation des th\u00e9ories et id\u00e9es nouvelles<a href=\"https:\/\/www.fabula.org\/#_ftn1\">[1]<\/a>. L\u2019univers sensible du conte se nourrit des nouveaux discours et savoirs, sensualistes, mat\u00e9rialistes, naturalistes, m\u00e9dicaux qui, litt\u00e9ralement, prennent corps dans la fiction fabuleuse ou sont mis en question sans limite aucune (que l\u2019on pense, par exemple, \u00e0 la th\u00e9orie de la g\u00e9n\u00e9ration). En outre, l\u2019acuit\u00e9 de la Querelle des Anciens et des Modernes sugg\u00e8re la dimension id\u00e9ologique du d\u00e9bat qui entoure l\u2019invention d\u2019un merveilleux \u00ab\u00a0non all\u00e9gorique\u00a0\u00bb\u00a0: serait-ce parce qu\u2019il souligne ce que la pens\u00e9e doit aux sens, voire parce qu\u2019il pourrait laisser entendre que la pens\u00e9e est un ornement secondaire \u00e0 la sensation, que le sensualisme des contes suscite tant de r\u00e9actions\u00a0? En effet, si le conte litt\u00e9raire s\u2019est d\u2019embl\u00e9e \u00e9crit sur un mode tr\u00e8s souvent distanci\u00e9 et, comme l\u2019a \u00e9tudi\u00e9 Jean-Paul Sermain, m\u00e9tafictionnel, il a tr\u00e8s largement pris en charge le discours critique dirig\u00e9 contre le merveilleux, au sein m\u00eame du genre dont il prenait le nom\u00a0; or la critique des superstitions, d\u00e8s le XVI<sup>e <\/sup>si\u00e8cle et probablement d\u00e9j\u00e0 au Moyen \u00c2ge, s\u2019appuie sur la v\u00e9rification sensible des exp\u00e9riences, recherchant dans la fiabilit\u00e9 des sens un recours contre les s\u00e9ductions du symbole, de la croyance et du fantasme. L\u2019attirance des conteurs des XVII<sup>e<\/sup> et XVIII<sup>e <\/sup>si\u00e8cles pour les motifs situ\u00e9s en lisi\u00e8re du merveilleux, gr\u00e2ce auxquels ils pouvaient interroger les limites de la nature (diff\u00e9rence entre l\u2019animal et le v\u00e9g\u00e9tal, entre le min\u00e9ral et les r\u00e8gnes du vivant, entre le monstrueux et le naturel), souligne l\u2019enjeu de l\u2019\u00e9preuve des sens dans le conte.<\/p>\n<p>De fait, le conte litt\u00e9raire h\u00e9rite d\u2019un mat\u00e9riau archa\u00efque profond\u00e9ment \u00ab\u00a0naturaliste\u00a0\u00bb dont la richesse en termes d\u2019imagination mat\u00e9rielle m\u00e9riterait l\u2019attention qui lui a \u00e9t\u00e9 port\u00e9e pour d\u2019autres genres, comme la po\u00e9sie. Pour les anthropologues et les folkloristes, il est bien connu que la performance m\u00eame du conteur prolonge l\u2019action sur les sens qu\u2019induisent \u00e0 la fois l\u2019inspiration du conte et l\u2019oralit\u00e9 (r\u00e9elle puis imit\u00e9e) de son \u00e9nonciation et de son \u00e9criture. Dans cette voie, nous pourrions nous demander si la port\u00e9e symbolique des \u00e9v\u00e9nements sensibles rapport\u00e9s par le conte r\u00e9duit leur sensorialit\u00e9 \u00e0 n\u2019en \u00eatre que le support et le v\u00e9hicule, ou si l\u2019on peut y chercher des traces d\u2019une relation sp\u00e9cifique aux sens et \u00e0 la nature. Il s\u2019agit en effet non seulement de provoquer des \u00e9motions et de solliciter la sensibilit\u00e9, mais aussi de dramatiser notre rapport au monde.<\/p>\n<p>C\u2019est ainsi au croisement, parfois, des traditions savantes et orales que la sensorialit\u00e9 du conte pourrait s\u2019affirmer comme une constante g\u00e9n\u00e9rique.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 On pourra ainsi envisager trois axes possibles\u00a0:<\/p>\n<ul>\n<li><strong>Le monde sensible du conte (ou l\u2019expression de la sensibilit\u00e9)<\/strong><\/li>\n<\/ul>\n<p>Si la dimension \u00ab\u00a0spectaculaire\u00a0\u00bb de certains contes, notamment au tournant des XVII<sup>e<\/sup> et XVIII<sup>e <\/sup>si\u00e8cles a \u00e9t\u00e9 bien analys\u00e9e, il reste \u00e0 examiner comment le conte merveilleux construit un univers sensible singulier. Le monde du conte, qui m\u00eale volontiers les diff\u00e9rents r\u00e8gnes (v\u00e9g\u00e9tal, min\u00e9ral, animal) est-il un monde synesth\u00e9sique\u00a0? Comment s\u2019expriment les diff\u00e9rents sens\u00a0? A. Gaillard \u00e9crit que le \u00ab\u00a0conte est un genre <em>sensible<\/em> qui part et parle du corps\u00a0\u00bb<a href=\"https:\/\/www.fabula.org\/#_ftn2\">[2]<\/a>. On pense imm\u00e9diatement au conte libertin et \u00e0 sa mani\u00e8re de proposer une \u00e9criture sensible du corps et des corps. Les sens moins \u00e9tudi\u00e9s que sont l\u2019odorat (pensons au r\u00f4le des parfums), le go\u00fbt et l\u2019ou\u00efe m\u00e9riteront un examen plus particulier. Que dire de l\u2019attention port\u00e9e par les contes orientaux au raffinement des mets ou aux \u00ab\u00a0sp\u00e9cialit\u00e9s\u00a0\u00bb alimentaires\u00a0? L\u2019\u00eatre merveilleux se d\u00e9finit-il par une sensibilit\u00e9 particuli\u00e8re\u00a0? \u00ab\u00a0Je sens la chair fra\u00eeche\u00a0\u00bb s\u2019exclame l\u2019ogre du \u00ab\u00a0Petit Poucet\u00a0\u00bb, tandis que la Princesse Sch\u00e9h\u00e9ristani dans <em>Les Mille et un Jours<\/em> se nourrit de \u00ab\u00a0l\u2019odeur des parfums et celle des viandes\u00a0\u00bb. \u00ab\u00a0L\u2019enchantement\u00a0\u00bb d\u2019un spectacle ou de la musique rel\u00e8ve-t-il d\u2019une m\u00e9taphore ou d\u2019une v\u00e9ritable exp\u00e9rience sensible\u00a0? La musique peut-elle cr\u00e9er des mondes nouveaux, ou rendre pr\u00e9sents des mondes inavou\u00e9s comme le dit avec humour Diderot dans <em>Les Bijoux indiscrets\u00a0<\/em>? C\u2019est aussi dans ce cadre que pourra s\u2019\u00e9tudier l\u2019impr\u00e9gnation r\u00e9ciproque du folklore et de la litt\u00e9rature\u00a0: y a-t-il un divorce entre l&#8217;univers sensible des contes du folklore et l&#8217;univers intellectualis\u00e9 du conte litt\u00e9raire\u00a0? L\u2019acculturation de cette dimension par le second induit-elle n\u00e9cessairement un appauvrissement, au profit de l\u2019all\u00e9gorie et du raisonnement, ou permet-elle d\u2019autres formulations\u00a0du lien entre l\u2019homme et l\u2019univers qui l\u2019entoure\u00a0?<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<ul>\n<li><strong>\u00ab\u00a0Ah vous \u00eates palpable\u00a0! <a href=\"https:\/\/www.fabula.org\/#_ftn3\">[3]<\/a>\u00a0\u00bb\u00a0\u00a0: le merveilleux comme exp\u00e9rience<\/strong><\/li>\n<\/ul>\n<p>\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 Mais le conte permet aussi d\u2019engager une r\u00e9flexion plus sp\u00e9cifique, comme l\u2019a montr\u00e9 E. Semp\u00e8re, sur la manifestation et la r\u00e9ception du ph\u00e9nom\u00e8ne merveilleux<a href=\"https:\/\/www.fabula.org\/#_ftn4\">[4]<\/a>. Peut-on parler d\u2019une \u00ab\u00a0ph\u00e9nom\u00e9nologie\u00a0\u00bb de la merveille\u00a0? Il s\u2019agira ici de s\u2019int\u00e9resser plus pr\u00e9cis\u00e9ment \u00e0 l\u2019apparition ou la manifestation du ph\u00e9nom\u00e8ne merveilleux en tant qu\u2019elles engagent les diff\u00e9rents sens. On pourra ainsi dans cette perspective reconsid\u00e9rer l\u2019h\u00e9ritage de l\u2019op\u00e9ra qui propose, \u00e0 sa mani\u00e8re, des apparitions sensibles de la merveille (nuages, tonnerre, \u00e9clairs). Par la puissance du \u00ab\u00a0spectaculaire\u00a0\u00bb le merveilleux (du conte, mais aussi de la nouvelle selon les usages g\u00e9n\u00e9riques du XIX<sup>e <\/sup>si\u00e8cle) mobilise tous les sens et prolonge l\u2019exp\u00e9rience sensible repr\u00e9sent\u00e9e en exp\u00e9rience v\u00e9cue pour les spectateurs et auditeurs. On se demandera comment est \u00e9prouv\u00e9e, ressentie, l\u2019exp\u00e9rience du merveilleux\u00a0: expression d\u2019une sensation ou d\u2019une \u00e9motion (\u00e9tonnement, effroi, tremblements, froid, chaleur&#8230;)\u00a0? perte de connaissance\u00a0? exp\u00e9rience sensuelle voire \u00e9rotique\u00a0?<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<ul>\n<li><strong>Le conte merveilleux, lieu d\u2019exp\u00e9rience scientifique\u00a0?<\/strong><\/li>\n<\/ul>\n<p>Le croisement entre le conte de f\u00e9es et les \u00ab\u00a0fictions \u00e0 vocation scientifique\u00a0\u00bb (G. Armand) invite \u00e0 \u00e9tudier plus sp\u00e9cifiquement les types d\u2019exp\u00e9riences, scientifiques ou m\u00e9dicales, que le conte permet de repr\u00e9senter ou de sugg\u00e9rer\u00a0: quels sont les objets de l\u2019exp\u00e9rimentation, quels en sont les enjeux, mais aussi quels en sont les effets sur les acteurs et les spectateurs\u00a0? La m\u00e9tamorphose, les corps monstrueux ou enchant\u00e9s auront toute leur place dans cette perspective. Si la \u00ab\u00a0v\u00e9rit\u00e9 d\u2019apr\u00e8s nature\u00a0\u00bb qui pr\u00e9vaut encore dans les sciences d\u2019observation impose l\u2019existence de l\u2019observateur comme regard, corps et sujet, l\u2019\u00e9tude litt\u00e9raire du fonctionnement m\u00eame du conte ne peut manquer d\u2019\u00e9<br \/>\nclairer les enjeux \u00e9pist\u00e9miques de ces exp\u00e9riences. Que dire par exemple de la vie et des effets des plantes dans le <em>Tecserion <\/em>de Lubert\u00a0? Ce \u00ab\u00a0merveilleux vrai\u00a0\u00bb que r\u00e9v\u00e8le R\u00e9aumur en observant, admirant et d\u00e9crivant les insectes sur lesquels il travaille et \u00e9crit inlassablement, rencontre de nombreux \u00e9chos tout au long des XVIII<sup>e <\/sup>et XIX<sup>e <\/sup>si\u00e8cles et jusqu\u2019au XX<sup>e<\/sup>si\u00e8cle m\u00eame.<\/p>\n<p>Nous souhaitons vivement encourager la diversit\u00e9 et le croisement des approches disciplinaires (litt\u00e9rature, linguistique, philosophie, anthropologie, histoire des sciences et de la m\u00e9decine, arts\u2026) qui ne pourront qu\u2019enrichir la r\u00e9flexion.<\/p>\n<p>Les propositions sont \u00e0 envoyer conjointement \u00e0 <strong>Christelle Bahier-Porte<\/strong> (<a href=\"mailto:christelle.porte@univ-st-etienne.fr\">christelle.porte@univ-st-etienne.fr<\/a>) et \u00e0 <strong>Emmanuelle Semp\u00e8re<\/strong> (<a href=\"mailto:sempere@unistra.fr\">sempere@unistra.fr<\/a>) avant le 1er juin 2017. Les articles devront \u00eatre remis au plus tard le 15 d\u00e9cembre 2017.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<hr \/>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.fabula.org\/#_ftnref1\">[1]<\/a> Voir le num\u00e9ro 6 de la revue <em>F\u00e9eries<\/em>, <em>Le conte, les savoirs<\/em> (2009)<em>. <\/em>Dans ce num\u00e9ro, Y. Citton invite \u00e0 consid\u00e9rer l\u2019\u00ab\u00a0espace cognitif ouvert par la litt\u00e9rature merveilleuse\u00a0\u00bb, p. 22.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.fabula.org\/#_ftnref2\">[2]<\/a> A. Gaillard<strong>, <\/strong>\u00ab\u00a0Le corps enchant\u00e9 chez Mme de Villeneuve et Mlle de Lubert\u00a0: exploration des corps amoureux et invention po\u00e9tique dans quelques contes de 1740\u00a0\u00bb, <em>Le conte merveilleux au XVIII<sup>e<\/sup> si\u00e8cle. Une po\u00e9tique exp\u00e9rimentale<\/em>, dir. J.-F. Perrin et R. Jomand-Baudry, Kim\u00e9, 2002, p. 298. Voir \u00e9galement, du m\u00eame auteur, \u00ab\u00a0Approches crois\u00e9es des disciplines (art, science, litt\u00e9rature, philosophie)\u00a0: la question du toucher des Lumi\u00e8res\u00a0\u00bb, <em>Dix-huiti\u00e8me si\u00e8cle<\/em>, n\u00b0 46, 2014, p. 309-322.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.fabula.org\/#_ftnref3\">[3]<\/a> C. Cr\u00e9billon, <em>Le Sylphe<\/em>, \u00e9d. C. Ramirez, dans <em>\u0152uvres compl\u00e8tes, <\/em>dir. Jean Sgard, Garnier, Paris, 1999, p. 37.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.fabula.org\/#_ftnref4\">[4]<\/a> E. Semp\u00e8re, \u00ab\u00a0Le merveilleux \u00e0 l\u2019\u00e9preuve des sens\u00a0: une ph\u00e9nom\u00e9nologie sous contraintes (fin XVII<sup>e<\/sup> si\u00e8cle-XVIII<sup>e<\/sup> si\u00e8cle)\u00a0\u00bb (<em>F\u00e9eries, <\/em>\u00ab\u00a0varia\u00a0\u00bb, n\u00b014, 2017, \u00e0 para\u00eetre).<\/p>\n<\/div>\n<div class=\"annexes\">\n<div class=\"uneannexe\" style=\"text-align: justify;\">\u00a0<\/div>\n<div class=\"uneannexe\" style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/feeries.revues.org\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">http:\/\/feeries.revues.org\/<\/a><\/div>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>F\u00e9eries \u2013 \u00c9tudes sur le conte merveilleux (XVIIe \u2013 XIXe si\u00e8cle), n\u00b0 15 (2018) Le num\u00e9ro 15 de la revue F\u00e9eries propose d\u2019explorer l\u2019univers sensible des contes merveilleux du XVIIe au XIXe si\u00e8cle. 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