{"id":2863,"date":"2009-09-17T17:22:25","date_gmt":"2009-09-17T17:22:25","guid":{"rendered":"http:\/\/192"},"modified":"2009-09-17T17:22:25","modified_gmt":"2009-09-17T17:22:25","slug":"les-reines-de-france-au-temps-des-bourbons","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/siefar.org\/gb\/publications-articles\/les-reines-de-france-au-temps-des-bourbons\/","title":{"rendered":"Les Reines de France au temps des Bourbons"},"content":{"rendered":"<div style=\"text-align: justify;\" class=\"corpsTexte\"><span style=\"color: rgb(128, 0, 0);\"><strong><span style=\"font-size: small;\">Simone BERTI&Egrave;RE<\/span><\/strong><\/span><strong><span style=\"font-size: small;\"><br \/>\n<\/span><\/strong><\/div>\n<div style=\"text-align: justify;\" class=\"corpsTexte\"><strong><br \/>\n<\/strong><\/div>\n<div style=\"text-align: justify;\" class=\"corpsTexte\"><strong><span style=\"font-size: small;\">4 vol. Paris, Editions de Fallois<br \/>\n<\/span><\/strong><\/div>\n<div style=\"text-align: justify;\" class=\"corpsTexte\"><strong><br \/>\n<\/strong><\/div>\n<ul>\n<li><strong><span style=\"font-size: small;\">Vol. 1 &#8211; Les deux r&eacute;gentes, 1996<\/span><\/strong><\/li>\n<\/ul>\n<div style=\"text-align: justify;\" class=\"corpsTexte\"><span style=\"font-size: small;\"><br \/>\nQuel &eacute;tait le sort r&eacute;serv&eacute; aux reines dans l&#8217;ancienne France ? Simone Berti&egrave;re poursuit ici l&#8217;enqu&ecirc;te commenc&eacute;e au temps des Valois. Avec Henri IV s&#8217;est install&eacute;e une nouvelle dynastie, celle des Bourbons. Pendant les deux premiers tiers du XVIIe si&egrave;cle deux reines occupent le premier plan, comme reines r&eacute;gnantes, puis comme r&eacute;gentes et reines m&egrave;res. Par leur long&eacute;vit&eacute;, leur force de caract&egrave;re et leur r&ocirc;le politique exceptionnel, Marie de M&eacute;dicis et Anne d&#8217;Autriche m&eacute;ritent qu&#8217;on s&#8217;attarde sur elles.<br \/>\nPourquoi les &eacute;voquer ensemble ? Ce sont les derni&egrave;res r&eacute;gentes de notre histoire. Confront&eacute;es aux m&ecirc;mes &eacute;preuves, aux m&ecirc;mes difficult&eacute;s, aux m&ecirc;mes devoirs, elles y ont fait face diff&eacute;remment, surtout dans leurs relations avec leurs fils. Belle-m&egrave;re et belle-fille, elles furent rivales, puis alli&eacute;es face &agrave; l&#8217;&eacute;nigmatique Louis XIII. &Agrave; leurs c&ocirc;t&eacute;s, deux cardinaux ministres de grande envergure, Richelieu et Mazarin. Tous ces personnages sont les acteurs de drames domestiques &agrave; multiples p&eacute;rip&eacute;ties, o&ugrave; se jouait aussi l&#8217;avenir de la France.<br \/>\nCes deux biographies entrem&ecirc;l&eacute;es joignent &agrave; la finesse de l&#8217;analyse psychologique la rigueur de l&#8217;expos&eacute; politique. Scrupuleusement fid&egrave;les &agrave; l&#8217;histoire, elles tentent de faire revivre toute une &eacute;poque dans un r&eacute;cit anim&eacute;, color&eacute;, parfois souriant, qui se voudrait aussi une contribution &agrave; l&#8217;histoire des mentalit&eacute;s et des murs.<\/p>\n<p><\/span><\/div>\n<ul>\n<li><span style=\"font-size: small;\"><strong>Vol. 2 &#8211; Les Femmes du Roi-Soleil, 1998<\/strong><\/span><\/li>\n<\/ul>\n<div style=\"text-align: justify;\" class=\"corpsTexte\"><span style=\"font-size: small;\"><br \/>\nDes deux &eacute;pouses de Louis XIV, l&#8217;une a le titre mais pas les capacit&eacute;s, l&#8217;autre a les capacit&eacute;s, mais, trop mal &laquo; n&eacute;e &raquo;, elle ne peut pr&eacute;tendre au titre.<br \/>\nAux c&ocirc;t&eacute;s de l&#8217;insignifiante Marie-Th&eacute;r&egrave;se et de l&#8217;&eacute;nigmatique Mme de Maintenon gravite autour du roi toute une galaxie de femmes, ornements de sa cour, dont l&#8217;amour le stimule ou dont l&#8217;admiration lui renvoie le reflet de sa grandeur. On rencontrera ici les principales d&#8217;entre elles : ses ma&icirc;tresses, bien s&ucirc;r, notamment La Valli&egrave;re et Montespan; mais aussi ses amoureuses d&eacute;&ccedil;ues, comme Marie Mancini ou la Grande Mademoiselle; ses deux belles-surs successives, Henriette d&#8217;Angleterre et Madame Palatine, qui ont tenu aupr&egrave;s de lui une place de premier plan ; et enfin sa bru la Grande dauphine, et sa belle-petite-fille la duchesse de Bourgogne, qu&#8217;il traitait en reines, qui en ont rempli un temps les fonctions et qui l&#8217;auraient &eacute;t&eacute; si la mort n&#8217;en avait d&eacute;cid&eacute; autrement.<br \/>\nToutes ces femmes ont souffert de l&#8217;h&eacute;liocentrisme &eacute;crasant du souverain. Elles lui disputent la vedette dans ce r&eacute;cit alerte, strictement fid&egrave;le &agrave; l&#8217;histoire, qui tente de ressusciter, sous ses aspects plaisants ou tragiques, le Grand Si&egrave;cle tel qu&#8217;ont pu le vivre celles qui touchaient de trop pr&egrave;s au Soleil.<\/p>\n<p><\/span><\/div>\n<ul>\n<li><span style=\"font-size: small;\"><strong>Vol. 3 &#8211; La Reine et la favorite, 2000<\/strong><\/span><\/li>\n<\/ul>\n<div style=\"text-align: justify;\" class=\"corpsTexte\"><span style=\"font-size: small;\"><br \/>\nLouis XV, que son m&eacute;tier ennuie parce qu&#8217;on lui a inflig&eacute; trop t&ocirc;t des t&acirc;ches trop lourdes, laisse prendre aux femmes qui l&#8217;entourent une place pr&eacute;pond&eacute;rante. Fianc&eacute; &agrave; onze ans &agrave; une Espagnole, mari&eacute; &agrave; quinze &agrave; une Polonaise, il d&eacute;bute sa carri&egrave;re de s&eacute;ducteur par les trois surs de Nesle, avant que ne s&#8217;installe aupr&egrave;s de lui pour vingt ans Mme de Pompadour. Son &eacute;pouse, Marie Leszczynska, forte de sa prog&eacute;niture, se pose en gardienne de la tradition dans une cour o&ugrave; la brillante favorite, issue des milieux financiers parisiens, apporte un souffle de modernit&eacute;. Les vains efforts pour faire chasser la marquise rythment de leurs p&eacute;rip&eacute;ties dramatiques ou plaisantes un r&eacute;cit qui la voit chaque fois rebondir, jusqu&#8217;&agrave; faire fonction de premier ministre.<br \/>\nAutour d&#8217;eux trois se profile toute la famille, avec les cousins de Madrid et surtout avec les enfants du couple royal : le dauphin et ses deux &eacute;pouses successives, dont la charmante Marie-Jos&egrave;phe de Saxe ; plus une ribambelle de filles, dont seule l&#8217;a&icirc;n&eacute;e trouvera preneur. Des naissances, des amours, des conflits, des morts, sur fond de difficult&eacute;s politiques croissantes. La monarchie absolue se d&eacute;compose lentement, incapable de s&#8217;adapter aux changements qui travaillent la soci&eacute;t&eacute; : lorsque meurent la favorite, puis la reine, son destin est pratiquement scell&eacute;.<br \/>\nOn retrouve dans ce volume ce qui fait le charme des pr&eacute;c&eacute;dents : le go&ucirc;t du concret, le sens de la vie, le m&eacute;lange de tendresse et d&#8217;humour.<\/p>\n<p><\/span><\/div>\n<ul>\n<li><span style=\"font-size: small;\"><strong>Vol. 4 &#8211; Marie-Antoinette, l&#8217;insoumise. Paris, Editions de Fallois, 2002<\/strong><\/span><\/li>\n<\/ul>\n<div style=\"text-align: justify;\" class=\"corpsTexte\"><span style=\"font-size: small;\"><br \/>\nL&#8217;Insoumise : un titre singulier, qu&#8217;appelle une image de Marie-Antoinette largement renouvel&eacute;e par une relecture critique des sources. Contrairement &agrave; une l&eacute;gende tenace, elle n&#8217;est ni douce, ni timide. L&#8217;acharnement qu&#8217;elle d&eacute;ploie pour obtenir ce qu&#8217;elle d&eacute;sire n&#8217;a d&#8217;&eacute;gal que la r&eacute;sistance qu&#8217;elle oppose &agrave; ce qui lui d&eacute;pla&icirc;t. Face aux servitudes &eacute;crasantes qui sont le lot d&#8217;une reine de France, elle se rebelle, refuse de se sacrifier &agrave; sa fonction, pr&eacute;tend mener une vie ind&eacute;pendante, conforme &agrave; ses go&ucirc;ts, sans mesurer qu&#8217;elle donne prise &agrave; la calomnie et s&#8217;ali&egrave;ne l&#8217;opinion. Mais son &eacute;nergie, son intransigeance, longtemps galvaud&eacute;es pour des objets frivoles, lui vaudront d&#8217;atteindre dans l&#8217;ultime &eacute;preuve &agrave; une authentique grandeur.<br \/>\n&Agrave; ses c&ocirc;t&eacute;s, deux personnages de premier plan, sa m&egrave;re, l&#8217;imp&eacute;ratrice Marie-Th&eacute;r&egrave;se, et son mari. Sur le roi Louis XVI, si maltrait&eacute; par les biographes de la jeune femme, les documents d&#8217;archives apportent des r&eacute;v&eacute;lations capitales. Toute l&#8217;histoire des relations conjugales du couple royal est donc reprise ici &agrave; z&eacute;ro, sur des bases nouvelles.<br \/>\nFid&egrave;le &agrave; son go&ucirc;t pour la peinture de soci&eacute;t&eacute;, Simone Berti&egrave;re a fait place &agrave; d&#8217;autres figures importantes de cette &eacute;poque, de Louis XV vieillissant et de sa derni&egrave;re ma&icirc;tresse la Du Barry &agrave; quelques-unes des t&ecirc;tes d&#8217;affiche de la R&eacute;volution fran&ccedil;aise, comme Mirabeau et Barnave. Tout un monde sur le point de sombrer dans la tourmente.<br \/>\nC&#8217;est donc un quart de si&egrave;cle d&#8217;histoire de France, un des plus tumultueux, qui est &eacute;voqu&eacute; ici. Mais la politique, omnipr&eacute;sente, est pr&eacute;sent&eacute;e de fa&ccedil;on aussi objective que possible, hors de tout esprit partisan.<\/p>\n<p><\/span><\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Simone BERTI&Egrave;RE 4 vol. Paris, Editions de Fallois Vol. 1 &#8211; Les deux r&eacute;gentes, 1996 Quel &eacute;tait le sort r&eacute;serv&eacute; aux reines dans l&#8217;ancienne France ? Simone Berti&egrave;re poursuit ici l&#8217;enqu&ecirc;te commenc&eacute;e au temps des Valois. Avec Henri IV s&#8217;est install&eacute;e une nouvelle dynastie, celle des Bourbons. 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