{"id":2806,"date":"2009-05-23T17:46:38","date_gmt":"2009-05-23T17:46:38","guid":{"rendered":"http:\/\/112"},"modified":"2009-05-23T17:46:38","modified_gmt":"2009-05-23T17:46:38","slug":"les-mots-de-a-a-z-lettre-c","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/siefar.org\/gb\/la-guerre-des-mots-dictionnaire\/les-mots-de-a-a-z-lettre-c\/","title":{"rendered":"Les mots de A \u00e0 Z &#8211; lettre C"},"content":{"rendered":"<ul>\n<li style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: small;\"><strong><a name=\"Cafetiere\"><\/a><span style=\"font-size: 12pt;\">Cafeti\u00e8re<\/span><\/strong><\/span><\/li>\n<\/ul>\n<div class=\"corpsTexte\" style=\"text-align: justify;\">\n<p><span style=\"font-size: 12pt;\"><span style=\"font-size: 12pt;\"> &#8211; <strong>1710-1711 <\/strong>: \u00abApr\u00e8s cela, il nous conta qu&#8217;\u00e9tant entr\u00e9 dans un caf\u00e9 en arrivant \u00e0 La Haye, apr\u00e8s s&#8217;y \u00eatre suffisamment rafra\u00eechi, il voulut payer l&#8217;h\u00f4tesse et que cette <strong>cafeti\u00e8re<\/strong>, qui est une grande et grosse Hollandaise, au lieu de prendre son argent, lui avait serr\u00e9 la main en fermant en m\u00eame temps la sienne\u00bb<br \/>\nMme Du Noyer, <em>M\u00e9moires<\/em>, 1710-1711, t.5, p.87.<br \/>\n&#8211; <strong>1782 <\/strong>: \u00abOn courtise les <strong>cafeti\u00e8res<\/strong>\u00bb<br \/>\nMercier, Tableau de Paris, LXXI, 1782.<br \/>\n&#8211; <strong>1844-50 <\/strong>: \u00abLes coiffures chinoises de la belle <strong>cafeti\u00e8re<\/strong>, au luxe de laquelle contribuaient les gros bonnets de Soulanges\u00bb<br \/>\nBalzac, <em>Les Paysans<\/em>, 1844-50, p.312.<br \/>\n&#8211; <strong>1975 <\/strong>: \u00ab<strong>Cafetier, i\u00e8re<\/strong>, subst.: Tenancier, (i\u00e8re) d&#8217;un caf\u00e9, d&#8217;un d\u00e9bit de boissons. Rem. Rare au f\u00e9minin\u00bb<br \/>\n<em>Tr\u00e9sor de la langue fran\u00e7aise, dictionnaire de la langue du XIXe et du XXe si\u00e8cle (1789-1960),<\/em> dir. Paul Imbs, 1975.<\/span><\/span><\/p>\n<hr \/>\n<\/div>\n<ul style=\"text-align: justify;\">\n<li style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\"><strong><a name=\"Capitainesse\"><\/a>Capitainesse<\/strong><\/span><\/li>\n<\/ul>\n<div class=\"corpsTexte\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\">&#8211; <strong>1588<\/strong>\u00a0:\u00a0\u00abJ\u2019en voyois plusieurs si craintives, qu\u2019elles n\u2019eussent os\u00e9 monstrer le nez pour faire la barbe aux masles, et de les prier d\u2019estre <strong>capitainesses<\/strong> de la bande feminine, c\u2019estoit vous livrer \u00e0 une toute descouverte desconfiture.\u00bb<br \/>\nCholi\u00e8res, sieur de, <em>La Guerre des masles contre les femelles, representant en trois dialogues les pr\u00e9rogatives et dignitez tant de l\u2019un que de l\u2019autre sexe, avec les M\u00e9langes po\u00e9tiques du sieur de Choli\u00e8res<\/em>, reprod. Bruxelles, Mertens et fils, 1864, p.4.<\/span><\/div>\n<div class=\"corpsTexte\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\"><strong>&#8211; 1634 <\/strong>: \u00abA quoy, Monsieur, je vous respondray, qu&#8217;en mon particulier, j&#8217;ay jusques icy suivi l&#8217;usage, et que je dis bien qu&#8217;une femme a est\u00e9 conseillere d&#8217;une telle action, mais non pas jugesse d&#8217;un tel proces; qu&#8217;elle a est\u00e9 mon advocate, mais non pas qu&#8217;elle a est\u00e9 mon orateur. Je dis bien qu&#8217;un tel soldat est de la Compagne Colonelle, mais non pas qu&#8217;un tel est de la Mestresse-de-Camp. Je dis la galere capitainesse, mais je n&#8217;appelle pas <strong>capitainesse <\/strong>une femme, quoy qu&#8217;elle soit femme d&#8217;un Capitaine.\u00bb<br \/>\nGuez de Balzac, \u00abLettre de Balzac \u00e0 Girard, 7 mai 1634\u00bb, <em>Oeuvres<\/em>, Gen\u00e8ve, Slatkine Reprints, 1971 <em>(1665)<\/em>, t. I, p.257.<br \/>\n&#8211; <strong>1639 <\/strong>: \u00ab Le jour de l&#8217;Assomption, il ce fit une prossession g\u00e9n\u00e9ralle des Fran\u00e7ois et Sauvages . Madame de la Pelterie servoit de <strong>capitainesse <\/strong>au fames sauvages ; elle marchoit en teste avec de nos petttites s\u00e9minariste \u00e0 ces costez \u00bb .<\/span><\/div>\n<div style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\">M\u00e8re C\u00e9cile de Ste-Croix \u00e0 la Sup\u00e9rieure des Ursulines de Dieppe, 2 septembre 1639, in Dom Guy-Marie Oury (\u00e9d.),<em>Marie de l\u2019Incarnation, Correspondance<\/em>, Solesmes, Abbaye Saint-Pierre de Solesmes, 1971, p.957.<br \/>\n&#8211; <strong>1646 <\/strong>: \u00ab La Doyenne et comme la <strong>Capitainesse <\/strong>de cette troupe de jeunes N\u00e9ophites \u00e9toitune petite fille du premier Chr\u00e9tien de cette nouvelle Eglise, que son p\u00e8re et sam\u00e8re vou\u00e8rent d\u00e8s sa naissance. Elle nous fut donn\u00e9e d\u00e8s l&#8217;\u00e2ge de deux ans, \u00e0 causede la mort de sa m\u00e8re, et nous l&#8217;avons \u00e9lev\u00e9e environ trois ans dans le dessein de lafaire Religieuse, \u00e0 cause du vaeu de ses parens, au cas qu&#8217;elle en eut la volont\u00e9.\u00bb.<\/span><\/div>\n<div style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\">Marie de l\u2019Incarnation, lettre \u00e0 son Fils, 29 ao\u00fbt-10 septembre 1646,in Dom Guy-Marie Oury (\u00e9d.),<em style=\"font-size: 13.63636302947998px;\">Marie de l\u2019Incarnation, Correspondance<\/em>, Solesmes, Abbaye Saint-Pierre de Solesmes, 1971, p.286.<br \/>\n&#8211; <strong>1654 <\/strong>: \u00ab Dans le traitt\u00e9 de paix on a propos\u00e9 aux Hiroquois de nous amener de leurs filles, et le R . P\u00e8re le Moine \u00e0 son retour de leur pa\u00efs nous devoit amener cinq filles des <strong>Capitainesses<\/strong>, mais l&#8217;occasion ne lui en fut pas favorable. Ces <strong>capitainesses<\/strong> sont des femmes de qualit\u00e9 parmi les Sauvages qui ont voix delib\u00e9rative dans les Conseils, et qui en tirent des conclusions comme les hommes, et m\u00eame ce furent elles qui d\u00e9l\u00e9gu\u00e8rent les premiers Ambassadeurs pour traiter de la paix \u00bb.<\/span><\/div>\n<div style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\">Marie de l\u2019Incarnation, lettre \u00e0 son Fils, 24 septembre 1654,<span style=\"text-align: start;\">in Dom Guy-Marie Oury (\u00e9d.),<\/span><em style=\"text-align: start; font-size: 13.63636302947998px;\">Marie de l\u2019Incarnation, Correspondance<\/em><span style=\"text-align: start;\">, Solesmes, Abbaye Saint-Pierre de Solesmes, 1971,<\/span>p.546<br \/>\n&#8211; <strong>1655 <\/strong>:\u00ab Pendant le s\u00e9jour de tous ces Ambassadeurs \u00e0 Qu\u00e9bec, ils nous ont visit\u00e9es plusieurs fois, comme aussi une <strong>Capitainesse <\/strong>avec sa compagnie. Nous les avons r\u00e9galez deux fois splendidement \u00e0 leur mode, car c&#8217;est ainsi qu&#8217;il les faut attirer. Ils ont pris un singulier plaisir \u00e0 voir et \u00e0 entendre nos S\u00e9minaristes, et entr&#8217;autres une petite Huronne de dix \u00e0 onze ans que nous Francisons. Elle s\u00e7ait lire, \u00e9crire et chanter en trois langues, s\u00e7avoir en Latin, en Fran\u00e7ois et en Huron. Apr\u00e8s qu&#8217;elle eut fait le Cat\u00e9chisme \u00e0 ses compagnes en leur pr\u00e9sence ; elle fut faire une petite harangue au chef de la troupe, luy t\u00e9moignant le plaisir qu&#8217;elle avoit de la paix, et de ce qu&#8217;il emmenoit des P\u00e8res, qu&#8217;elle le prioit de nous envoier des filles Hiroquoises pour \u00eatre instruites parmi celles du S\u00e9minaire, et qu&#8217;elle les tiendroit comme sessceurs. Il agr\u00e9a sa proposition recevant un petit pr\u00e9sent qu&#8217;elle luy fit, et admirant l&#8217;esprit et l&#8217;adresse de cette jeune fille . Elle en fit autant \u00e0 la <strong>Capitainesse <\/strong>qui luy promit sa fille en luy faisant des caresses tout \u00e0 fait extraordinaires \u00e0 des Sauvages. \u00bb<\/span><\/div>\n<div style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\">Marie de l\u2019Incarnation, lettre \u00e0 son Fils, 12 octobre 1655,<span style=\"text-align: start;\">in Dom Guy-Marie Oury (\u00e9d.),<\/span><em style=\"text-align: start; font-size: 13.63636302947998px;\">Marie de l\u2019Incarnation, Correspondance<\/em><span style=\"text-align: start;\">, Solesmes, Abbaye Saint-Pierre de Solesmes<\/span>, 1971, p.565<br \/>\n&#8211; <strong>1655 <\/strong>:\u00ab Le R\u00e9v\u00e9rend P\u00e8re Chaumonnot <em>(&#8230;)<\/em> me dit que la <strong>Capitainesse <\/strong>que nous avons veue icy luy a donn\u00e9 charge de me mander qu&#8217;elle prie Dieu, et m\u00eame qu&#8217;elle y invite les autres <em>(\u2026)<\/em>Le R. P\u00e8re Chaumonnot a mand\u00e9 que la <strong>Capitainesse <\/strong>dont j&#8217;ay parl\u00e9, s\u00e7ait d\u00e9j\u00e0 chanter \u00e0 la Messe, comme le font nos Chr\u00e9tiennes Huronnes, et qu&#8217;elle est si z\u00e9l\u00e9e, qu&#8217;elle va convoquer les autres pour venir \u00e0 la pri\u00e8re. Le R. P\u00e8re d&#8217;Ablon ne faisant que d&#8217;arriver de France, et par cons\u00e9quent ne s\u00e7achant pas bien la langue, elle est continuellement aupr\u00e8s de luy afin de la luy enseigner et de luy apprendre des mots. \u00bb<br \/>\n<\/span><\/div>\n<div style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\">Marie de l\u2019Incarnation, lettre \u00e0 son Fils, 12 octobre 1655,<span style=\"text-align: start;\">in Dom Guy-Marie Oury (\u00e9d.),<\/span><em style=\"text-align: start; font-size: 13.63636302947998px;\">Marie de l\u2019Incarnation, Correspondance<\/em><span style=\"text-align: start;\">, Solesmes, Abbaye Saint-Pierre de Solesmes<\/span>, 1971, p.566<br \/>\n&#8211; <strong>1655 <\/strong>:\u00ab Nostre <strong>Capitainesse <\/strong>m&#8217;a pri\u00e9 de vous escrire qu&#8217;elle tiendra parole, et qu&#8217;elle vous envoyera, non sa fille, qui est trop petite, mais une de ses soeurs, qui est de l&#8217;\u00e2ge de Marie vostre petite Huronne. Cette <strong>Capitainesse<\/strong>, ayant laiss\u00e9 \u00e0 Montr\u00e9al une sienne parente, lors qu&#8217;elle est descendue \u00e0 K\u00e9bec, l&#8217;a est\u00e9 voir aussitost que nous y sommes arriv\u00e9s, et nous l&#8217;a amen\u00e9e pour la faire prier Dieu, et en ma pr\u00e9sence elle l&#8217;a instruite sur les myst\u00e8res que nous luy avons enseign\u00e9s.\u00bb<\/span><\/div>\n<div style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\">Joseph-Marie Chaumonot, j\u00e9suite, lettre \u00e0 Marie de l&#8217;Incarnation, 4 octobre 1655,<span style=\"text-align: start;\">in Dom Guy-Marie Oury (\u00e9d.),<\/span><em style=\"text-align: start; font-size: 13.63636302947998px;\">Marie de l\u2019Incarnation, Correspondance<\/em><span style=\"text-align: start;\">, Solesmes, Abbaye Saint-Pierre de Solesmes<\/span>, 1971, p.993.<br \/>\n&#8211; <strong>1655 <\/strong>:\u00ab Une des Maistresses du S\u00e9minaire des Ursulines m&#8217;escrit merveille de la douceur, de la docilit\u00e9, de l&#8217;esprit des enfans originaires du pa\u00efs, soit Fran\u00e7ois, soit Sauvages. Elle dit que les Iroquois descendus \u00e0 K\u00e9bec les estans all\u00e9s visiter en leurs parloirs, ont est\u00e9 ravis, voyans la gentillesse des petites filles Sauvages \u00e9lev\u00e9es \u00e0 la Fran\u00e7oise ; ils demandoient combien il falloit de temps pour franciser une fille, et luy apprendre ce que de petites Huronnes faisoient paroistre en leur pr\u00e9sence. Les femmes Iroquoises \u00e0 qui les M\u00e8res Ursulines firent festin, ne se pouvoient comprendre. La <strong>Capitainesse<\/strong>, pour me servir des termes couch\u00e9s sur mon papier, fut prise par les yeux \u00e0 la veue d&#8217;une jeune S\u00e9minariste nomm\u00e9e Marie Arinadsit; elle la voulut voir sans barri\u00e8re et sans grille entre deux : on la fit sortir hors du Monast\u00e8re ; elle la prit, l&#8217;embrassa, l&#8217;appela sa fille, et l&#8217;autre sa m\u00e8re, elle la fit manger avec elle dans un mesme plat. \u00bb<\/span><\/div>\n<div style=\"text-align: justify;\">\n<p><span style=\"font-size: 12pt;\"><span style=\"font-size: 12pt;\">Une Ursuline \u00e0 Paul Le jeune, j\u00e9suite, avant le 17 octobre 1655,<span style=\"text-align: start;\">in Dom Guy-Marie Oury (\u00e9d.),<\/span><em style=\"text-align: start; font-size: 13.63636302947998px;\">Marie de l\u2019Incarnation, Correspondance<\/em><span style=\"text-align: start;\">, Solesmes, Abbaye Saint-Pierre de Solesmes<\/span>, p.995 (et dans R.G. Thwaites, <em>The Jesuit Relations and Allied Documents, the Travels and explorations of the Jesuit missionaries in New-France<\/em>, 1610-1791, LXXIII vol., Burrows Brothers Company, Cleveland, 1896-1901, Relation de 1655, t.41, p.228-230.)<br \/>\n&#8211; <strong>1689 <\/strong>: \u00abOn dit bien la Galere capitainesse, mais on n\u2019appelle pas une femme <strong>Capitainesse<\/strong>, quoy qu\u2019elle soit femme d\u2019un Capitaine ou qu\u2019elle conduise des Troupes.\u00bb<br \/>\nNicolas de Boisregard, <i>Reflexions sur l&#8217;usage pr\u00e9sent de la langue fran\u00e7aise<\/i>, 1689, p. 228.<\/span><\/span><\/p>\n<hr \/>\n<ul>\n<li><strong><a id=\"caporale\"><\/a>Caporale<\/strong><\/li>\n<\/ul>\n<p>&#8211;<strong> 1910<\/strong> :\u00a0\u00ab \u00e0 Saint-\u00c9loi, le 14 mai [1871], la femme Rogissard, <strong>caporale<\/strong> au bataillon f\u00e9minin du 12<span class=\"v1s3\">e\u00a0<\/span>arrondissement, s&#8217;\u00e9cria [&#8230;]\u00bb<span style=\"font-size: 12pt;\"><br \/>\n<\/span>Cit\u00e9 par Marc de Villiers,\u00a0 <i>Histoire des clubs de femmes et des l\u00e9gions d&#8217;amazones, 1793-1848-1871<\/i>. Paris, Plon-Nourrit et Cie, 1910, p.395.<\/p>\n<hr \/>\n<ul>\n<li><strong>Chambellane<\/strong><\/li>\n<\/ul>\n<p>&#8211; <strong>1911<\/strong> :\u00ab\u00a0La &#8220;<strong>chambellane<\/strong>&#8220;, comme la qualifient les comptes de l&#8217;H\u00f4tel royal, d\u00e9j\u00e0 deux fois veuve, se remariait pour la troisi\u00e8me fois.\u00a0\u00bb\u00a0<\/p>\n<div>\u00c9mile Collas,\u00a0<i>Valentine de Milan duchesse d&#8217;Orl\u00e9ans<\/i>. Paris, Librairie Plon, 1911, p.170 [\u00e0 propos de Catherine de Fastavarin, amie d&#8217;Isabeau de Bavi\u00e8re]<\/div>\n<hr \/>\n<\/div>\n<ul style=\"text-align: justify;\">\n<li style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\"><strong><a name=\"Charpentiere\"><\/a>Charpenti\u00e8re<\/strong><\/span><\/li>\n<\/ul>\n<div class=\"corpsTexte\" style=\"text-align: justify;\">\n<p><span style=\"font-size: 12pt;\"><span style=\"font-size: 12pt;\"> &#8211; <strong>1660 <\/strong>: Archives de l&#8217;H\u00f4tel-Dieu de Lyon, F 54, registre d&#8217;entr\u00e9es des malades civils, d\u00e9cembre 1660, entr\u00e9e de Jacqueme Savilin, 26 ans, servante de <strong>charpenti\u00e8re<\/strong>.<\/span><\/span><\/p>\n<hr \/>\n<\/div>\n<ul style=\"text-align: justify;\">\n<li style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\"><strong><a name=\"Charretiere\"><\/a>Charreti\u00e8re<\/strong><\/span><\/li>\n<\/ul>\n<div class=\"corpsTexte\" style=\"text-align: justify;\">\n<p><span style=\"font-size: 12pt;\"><span style=\"font-size: 12pt;\"> &#8211; <strong>d\u00e9b. du XIVe<\/strong> : \u00abEn ville, les femmes exercent quantit\u00e9 de m\u00e9tiers : un recensement fait au d\u00e9but du XIVe si\u00e8cle en d\u00e9nombre 125 ! Broderesses, chasubli\u00e8res, ferronnes, ma\u00e7onnes, <strong>charreti\u00e8res<\/strong>, hongresses, lavandi\u00e8res de t\u00eate\u00bb<br \/>\nJean Rabaut, <em>Histoire des f\u00e9minismes fran\u00e7ais<\/em>, Paris, Stock, 1978, p.18.<\/span><\/span><\/p>\n<hr \/>\n<\/div>\n<ul style=\"text-align: justify;\">\n<li style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\"><strong><a name=\"Chasubliere\"><\/a>Chasubli\u00e8re <\/strong><em>(qui confectionne des v\u00eatements liturgiques)<\/em><\/span><\/li>\n<\/ul>\n<div class=\"corpsTexte\" style=\"text-align: justify;\">\n<p><span style=\"font-size: 12pt;\"><span style=\"font-size: 12pt;\"> &#8211; <strong>d\u00e9b. du XIVe <\/strong>: \u00abEn ville, les femmes exercent quantit\u00e9 de m\u00e9tiers : un recensement fait au d\u00e9but du XIVe si\u00e8cle en d\u00e9nombre 125 ! Broderesses, <strong>chasubli\u00e8res<\/strong>, ferronnes, ma\u00e7onnes, charreti\u00e8res, hongresses, lavandi\u00e8res de t\u00eate\u00bb<br \/>\nJean Rabaut, <em>Histoire des f\u00e9minismes fran\u00e7ais<\/em>, Paris, Stock, 1978, p.18.<\/span><\/span><\/p>\n<hr \/>\n<\/div>\n<ul style=\"text-align: justify;\">\n<li style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\"><strong><a name=\"Chercheuse\"><\/a>Chercheuse<\/strong><\/span><\/li>\n<\/ul>\n<div class=\"corpsTexte\" style=\"text-align: justify;\">\n<p><span style=\"font-size: 12pt;\"><span style=\"font-size: 12pt;\"> &#8211; <strong>1741 <\/strong>: Antoine-Ren\u00e9 de Voyer d&#8217;Argenson, marquis de Paulmy (1722-1787), <em>La <strong>Chercheuse <\/strong>d&#8217;esprit<\/em>, op\u00e9ra comique de M. Favart <em>(et du Mis de Paulmy)<\/em><\/span><\/span><\/p>\n<hr \/>\n<\/div>\n<ul style=\"text-align: justify;\">\n<li style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\"><strong><a name=\"Chevaliere\"><\/a>Chevaleresse, Chevali\u00e8re<\/strong><\/span><\/li>\n<\/ul>\n<div class=\"corpsTexte\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\"> &#8211; <strong>1685 <\/strong>: \u00ab Nous trouvons dans les <em>Histoires des Pays-Bas<\/em> des <strong>chevaleresses<\/strong>. Hemericourt au chapitre XX des Nobles du Pays de Li\u00e8ge, parle d&#8217;un seigneur de Waroux nomm\u00e9 Breton le vieux qui e\u00fbt six gar\u00e7ons tous chevaliers et deux filles chevaleresses. Humbert de Lexy second fils de ce seigneur de Waroux e\u00fbt aussi quatre filles <strong>chevaleresses<\/strong>. Il y a des <strong>chevali\u00e8res <\/strong>de l&#8217;ordre de Saint Jean de J\u00e9rusalem qui sont religieuses. \u00c0 Nivelle on fait <strong>chevali\u00e8res <\/strong>les chanoinesses apr\u00e8s leur r\u00e9ception et \u00e0 S. Quirin de News la premi\u00e8re fois qu&#8217;elles prennent le surplis c&#8217;est un gentilhomme qui le nou\u00eb en signe de chevalerie.\u00bb<br \/>\nLe P\u00e8re M\u00e9nestrier,<em> Les Diverses Esp\u00e8ces de noblesse et les mani\u00e8res d&#8217;en dresser les preuves<\/em>, Paris, R. J. B. de la Caille, 1685, p. 323-324.<\/span><span style=\"font-size: 12pt;\"><br \/>\n&#8211; <strong>1704 <\/strong>: \u00abSALIZ <em>(Saliez)<\/em>, (Madame) n\u00e9e \u00e0 Alby, \u00e9toit aggr\u00e9g\u00e9e \u00e0 l\u2019Acad\u00e9mie des Ricovrati de Padoue. En 1704, elle \u00e9rigea dans sa patrie une Acad\u00e9mie des Vertus, sous le titre de Soci\u00e9t\u00e9 des Chevaliers et des <strong>Chevalieres <\/strong>de bonne foi\u00bb.<br \/>\nNotice du dictionnaire Riballier &#8211; Cosson, 1779 <em>(Voir aussi la notice de Mme Saliez dans le dictionnaire Fortun\u00e9e Briquet, 1804)<\/em><\/span><\/div>\n<div class=\"corpsTexte\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\">&#8211; <strong>1839<\/strong> :\u00a0\u00ab[La reine Philippe de Hainaut est accouch\u00e9e et le roi \u00c9douard III lui envoie ses dames et ses gens d&#8217;arme qu&#8217;il fait monter dans ses bateaux] puis, ayant fait passer sur une nef particuli\u00e8re, et qui \u00e9tait connue pour sa marche rapide, toutes les comtesses, baronnesses, <strong>chevaleresses<\/strong> et bourgeoises de Londres qui allaient rejoindre la reine \u00e0 Gand, il leur donna une garde de trois cents hommes d\u2019armes et de cinq cents archers.\u00bb<\/span><\/div>\n<div class=\"corpsTexte\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\">Alexandre Dumas,\u00a0<em>La Comtesse de Salisbury,<\/em> Paris, \u00e9d. Les Belles-Lettres, chapitre XIV, p. 132 .<\/span><\/div>\n<div class=\"corpsTexte\" style=\"text-align: justify;\">\n<p><span style=\"font-size: 12pt;\">&#8211; <strong>1850<\/strong> : \u00ab <strong>chevali\u00e8re<\/strong>, femme qui a le rang de chevalier, ou \u00e9pouse d\u2019un chevalier [\u2026] titre qui se donnait souvent aux cadets de bonne maison \u00bb <br \/>\nLittr\u00e9, <em>Dictionnaire<\/em>,\u00a0 entr\u00e9e \u00abofficier\u00bb<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\">&#8211;\u00a0<strong>1896<\/strong><b>:\u00a0<\/b>\u00abC\u2019est en 1887 que Mme Furtado-Heine a \u00e9t\u00e9 d\u00e9cor\u00e9e de la L\u00e9gion d\u2019honneur. \u00c0 cette date-l\u00e0, la L\u00e9gion ne comptait ou n\u2019avait compt\u00e9 que tr\u00e8s peu de chevali\u00e8res en dehors des religieuses. Les plus marquantes avaient \u00e9t\u00e9 la veuve Brulon, qui, sous un d\u00e9guisement masculin, avaient \u00e9t\u00e9 sous-lieutenant d\u2019infanterie et d\u00e9cor\u00e9e en 1815 ; Augustine Drevon, cantini\u00e8re \u00e0 Magenta ; Mlle Dodu <em>(Juliette)<\/em> ; Mme Jarrethout, Mme Marcel Dieulafoy et Rosa Bonheur. Mlle Rosa Bonheur reste aujourd\u2019hui la seule offici\u00e8re. Une autre l\u00e9gionnaire, Mme Rosalie Cahen, est <strong>chevali\u00e8re <\/strong>pour services rendus comme ambulanci\u00e8re en 1871.<br \/>\n<em>Le Gaulois<\/em>, samedi 12 d\u00e9cembre 1896 (\u00abLes femmes d\u00e9cor\u00e9es.\u00bb)<strong><strong><br \/>\n<\/strong><\/strong><\/span><\/p>\n<hr \/>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0<\/p>\n<\/div>\n<ul style=\"text-align: justify;\">\n<li style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\"><strong><a name=\"Clergesse\"><\/a>Clergesse<\/strong><\/span><\/li>\n<\/ul>\n<div class=\"corpsTexte\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\"> &#8211; <strong>vers 1540-1542<\/strong> : \u00e0 propos de M\u00e9ridienne, femme dangereusement savante car \u00ab<strong>clergesse<\/strong>\u00bb et savante \u00aben l&#8217;art de necromance\u00bb.<br \/>\n<em>Pugnition de l&#8217;amour contemn\u00e9 <\/em>(1540); <em>Contes amoureux de Madame Jeanne Flore <\/em>(vers 1542), \u00e9d. Reynolds-Cornell, p.100.<\/span><\/div>\n<div class=\"corpsTexte\" style=\"text-align: justify;\">\n<p><span style=\"font-size: 12pt;\"><span style=\"font-size: 12pt;\">&#8211; <strong>1594<\/strong> : \u00abElle n\u2019estoit ny n\u2019avoit desir\u00e9 d\u2019estre une grande <strong>clergesse<\/strong>, non qu\u2019elle n\u2019honorat les s\u00e7avantes dames, mais elle disoit que c\u2019estoit savoir tout, que n\u2019ignorer point les moyens de son salut.\u00bb<br \/>\nLes filles de Gabrielle de Coignard, d\u00e9dicace \u00ab Aux dames devotieuses \u00bb, dans <em>\u0152uvres chrestiennes de feu Gabrielle de Coignard, vefve a feu Monsieur de Mansencal, President en la Cour de Parlement de Tolose<\/em>. A Tolose, Pierre Jagourt et Bernard Carles.<br \/>\n&#8211; <strong>1619 <\/strong>: \u00abJ&#8217;ay tousjours bien dit qu&#8217;il estoit dangereux d&#8217;aymer une femme <strong>clergesse<\/strong>, et qui eust est\u00e9 nourrie parmy ces druides des Carnutes&#8230;\u00bb<br \/>\nHonor\u00e9 d&#8217;Urf\u00e9, <em>Astr\u00e9e<\/em>, 3e partie, \u00e9d. H. Vaganay, Paris, Slatkine, 1966, t. III, p.260.<br \/>\n&#8211; <strong>1880 <\/strong>: \u00ab<strong>CLERGESSE<\/strong>: femme lettr\u00e9e, (ou) religieuse. C&#8217;est le f\u00e9minin de &#8220;clerc&#8221;.\u00bb<br \/>\nFr\u00e9d\u00e9ric Godefroy, <em>Dictionnaire de l&#8217;ancienne langue fran\u00e7aise et de tous ses dialectes du IXe au XVe si\u00e8cle<\/em>, F. Viewey, Paris, 1880, p.151.<\/span><\/span><\/p>\n<hr \/>\n<\/div>\n<ul style=\"text-align: justify;\">\n<li style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\"><strong><a name=\"Commissaresse\"><\/a>Commissaresse<\/strong><\/span><\/li>\n<\/ul>\n<div class=\"corpsTexte\" style=\"text-align: justify;\">\n<p><span style=\"font-size: 12pt;\"><span style=\"font-size: 12pt;\"> &#8211; <strong>1777 <\/strong>: [\u00e0 propos des Proverbes dramatiques de Madame Delaisse, publi\u00e9s \u00abchez la veuve Duchesne, Libraresse, rue Saint-Jacques, au Temple du Go\u00fbt; et chez l&#8217;Auteur, au Luxembourg\u00bb]<br \/>\n\u00abPermettez-moi de vous dire, Madame la Comtesse, que j&#8217;aurais voulu que Madame Delaisse e\u00fbt mis chez l&#8217;Autrice, comme j&#8217;ai mis Libraresse. Ces qualifications ne sont pas approuv\u00e9es, il est vrai, par l&#8217;Acad\u00e9mie Fran\u00e7aise, mais elles n&#8217;en sont pas moins bonnes et significatives; d&#8217;ailleurs l&#8217;usage les autorise: car nous disons tous les jours \u00e0 Paris, une Notaresse, une <strong>Commissaresse<\/strong>, une Libraresse, etc.\u00bb<br \/>\nDe Coudray, \u00abAnnonces et Extraits des Ouvrages dramatiques, ou relatifs \u00e0 cet Art\u00bb, <em>Correspondances dramatiques<\/em>, Tome I, Lettre XIV <em>(en r\u00e9alit\u00e9, Lettre XVI)<\/em>, 1er juin 1777, p.257-258.<\/span><\/span><\/p>\n<hr \/>\n<\/div>\n<ul style=\"text-align: justify;\">\n<li style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\"><strong><a name=\"Conseillere\"><\/a>Conseill\u00e8re<\/strong><\/span><\/li>\n<\/ul>\n<div class=\"corpsTexte\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\"> &#8211; <strong>1640 <\/strong>: \u00abSont f\u00e9minins les noms d&#8217;office et de condition appartenantes aux femmes: Reyne, Comtesse, Duchesse, Abbesse, Nonne, <strong>Conseill\u00e8re<\/strong>, Barbi\u00e8re\u00bb<br \/>\nAntoine Oudin, \u00abDu genre des noms substantifs\u00bb, <em>Grammaire fran\u00e7aise rapport\u00e9e au langage du temps<\/em>, Paris, 1640, p.64.<br \/>\n<\/span><\/div>\n<hr \/>\n<ul style=\"text-align: justify;\">\n<li style=\"text-align: justify;\"><strong><span style=\"font-size: 12pt;\"><a id=\"consulesse\"><\/a>Consulesse<\/span><\/strong><\/li>\n<\/ul>\n<p style=\"text-align: justify;\">&#8211; <strong>1845<\/strong> :\u00a0\u00abSupposez autour de la table le marquis di N\u00e8gro, ce fr\u00e8re hospitalier de tous les talents qui voyagent, et le marquis Damaso Pareto, deux Fran\u00e7ais d\u00e9guis\u00e9s en G\u00e9nois, un Consul-G\u00e9n\u00e9ral entour\u00e9 d\u2019une femme belle comme une madone et de deux enfants silencieux, parce que le sommeil les a saisis, l\u2019ambassadeur de France et sa femme, un premier secr\u00e9taire d\u2019ambassade qui se croit \u00e9teint et malicieux, enfin deux Parisiens qui viennent prendre cong\u00e9 de la <strong>consulesse<\/strong> dans un d\u00eener splendide, vous aurez le tableau que pr\u00e9sentait la terrasse de la villa vers la mi-mai&#8230;\u00a0\u00bb<br \/>\nGuez de Balzac,\u00a0<em>La Com\u00e9die humaine<\/em>,<em>\u00a0<\/em>tome 4, Etudes de moeurs, Sc\u00e8nes de la vie priv\u00e9e, Livre 1, Paris, Furne, p. 351.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">&#8211; <strong>2003<\/strong> : \u00abSophie Gay [m\u00e8re de Delphine] n&#8217;attendait rien, quoique vaguement contrari\u00e9e de ne pouvoir faire \u00e9tat d&#8217;une particule comme la moindre pr\u00e9f\u00e8te, mais elle \u00e9tait bien d\u00e9cid\u00e9e \u00e0 jouer un r\u00f4le de premier plan dans la ville o\u00f9 le spectacle de la soci\u00e9t\u00e9 s&#8217;\u00e9tait transport\u00e9. Elle n&#8217;avait pas vu Jos\u00e9phine [de Beauharnais] depuis la soir\u00e9e Fonfr\u00e8de. [&#8230;] La <strong>consulesse<\/strong> avait \u00e0 faire oublier la Merveilleuse et se devait d&#8217;avoir, dans sa position montante, une r\u00e9putation irr\u00e9prochable.\u00bb<br \/>\nMadeleine Lass\u00e8re,<em> Delphine de Girardin, Journaliste et femme de lettres au temps du romantisme,<\/em> Paris, Perrin, 2003, p. 25-26.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Cafeti\u00e8re &#8211; 1710-1711 : \u00abApr\u00e8s cela, il nous conta qu&#8217;\u00e9tant entr\u00e9 dans un caf\u00e9 en arrivant \u00e0 La Haye, apr\u00e8s s&#8217;y \u00eatre suffisamment rafra\u00eechi, il voulut payer l&#8217;h\u00f4tesse et que cette cafeti\u00e8re, qui est une grande et grosse Hollandaise, au lieu de prendre son argent, lui avait serr\u00e9 la main en fermant en m\u00eame temps [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":4,"featured_media":0,"parent":2804,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"_acf_changed":false,"footnotes":""},"class_list":["post-2806","page","type-page","status-publish","hentry"],"translation":{"provider":"WPGlobus","version":"3.0.0","language":"gb","enabled_languages":["fr","gb"],"languages":{"fr":{"title":true,"content":true,"excerpt":false},"gb":{"title":false,"content":false,"excerpt":false}}},"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/siefar.org\/gb\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/2806","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/siefar.org\/gb\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/siefar.org\/gb\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/siefar.org\/gb\/wp-json\/wp\/v2\/users\/4"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/siefar.org\/gb\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=2806"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/siefar.org\/gb\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/2806\/revisions"}],"up":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/siefar.org\/gb\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/2804"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/siefar.org\/gb\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=2806"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}