Mademoiselle Vandeuvre/Philibert Riballier et Catherine Cosson : Différence entre versions

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[475] VANDEUVRE, fille d’un Brigadier des Armées du Roi du même nom, se fit connoître avec distinction, dans le dix-septieme siecle, par son goût pour l’étude, et ses brillans succès dans la carriere des Belles-Lettres. Un de ses contemporains a dit d’elle, qu’elle étoit une des Graces par sa beauté, une des Muses par l’élégance et le sublime de ses vers, et une Syrene par les brillans accens de sa voix. On ne connoît de cette Dame qu’un Sonnet à la gloire de Louis XIV. Ses autres ouvrages n’ont pas sans doute été recueillis.
 
[475] VANDEUVRE, fille d’un Brigadier des Armées du Roi du même nom, se fit connoître avec distinction, dans le dix-septieme siecle, par son goût pour l’étude, et ses brillans succès dans la carriere des Belles-Lettres. Un de ses contemporains a dit d’elle, qu’elle étoit une des Graces par sa beauté, une des Muses par l’élégance et le sublime de ses vers, et une Syrene par les brillans accens de sa voix. On ne connoît de cette Dame qu’un Sonnet à la gloire de Louis XIV. Ses autres ouvrages n’ont pas sans doute été recueillis.
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[[Catégorie:Dictionnaire Philibert Riballier et Catherine Cosson]]

Version actuelle en date du 26 février 2011 à 16:11

[475] VANDEUVRE, fille d’un Brigadier des Armées du Roi du même nom, se fit connoître avec distinction, dans le dix-septieme siecle, par son goût pour l’étude, et ses brillans succès dans la carriere des Belles-Lettres. Un de ses contemporains a dit d’elle, qu’elle étoit une des Graces par sa beauté, une des Muses par l’élégance et le sublime de ses vers, et une Syrene par les brillans accens de sa voix. On ne connoît de cette Dame qu’un Sonnet à la gloire de Louis XIV. Ses autres ouvrages n’ont pas sans doute été recueillis.

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